Après avoir vécu presque 8 mois sans “vraiment” réaliser qu’un bébé allait nous arriver (sans vraiment prendre le temps de le réaliser, quoi), voilà que les choses se précipitent (un peu).
D’abord, notre livre de chevet, à l’Homme et moi, en ce moment, c’est ça :
Autant pour Malo, le prénom s’est imposé de lui-même, relativement tôt dans la grossesse (même si on a gardé le secret jusqu’à la naissance… déjà qu’on connait le sexe à l’avance, et que le gynéco nous donne une date d’accouchement pratiquement à la minute près, si en plus on sait comment il va s’appeler, que reste-t-il à annoncer quand on téléphone à tous les amis et la famille ??), autant là on hésite vraiment.
Il y a deux valeurs sûres (mais on a chacun notre petite préférence, donc pas encore de consensus sur l’un des deux), quelques challengers, et chaque jour ou presque, une nouvelle idée de l’un ou de l’autre…
Jusqu’à dimanche dernier, son petit nom de code entre nous c’était “Marie-Ségolène”, mais je refuse catégoriquement de l’appeler “Nicolette” !
Donc on compulse les listes de prénoms (parfois on rigole bien… enfin tous les gouts sont permis, hein !), on fait des petites croix, des astérisques, on entoure, on raye…
L’Homme s’est même abonné à un site internet qui lui envoie par mail 5 prénoms par jour !
Mais on reste zen, “au pire”, quand on verra sa frimousse, je pense qu’on aura moins de mal à se décider.
Et j’ai commencé à remettre le nez dans les cartons, boites, caisses plastiques et pochons divers qui contiennent tous les vêtements de Malo depuis sa naissance.
Je fais tourner les lessives de petits tricots de peau en taille 3 ou 6 mois, c’est si minuscule, on a du mal à croire qu’un bébé puisse tenir dedans… Et quand je regarde mon solide gaillard de 16 et quelques kilos, j’ai du mal à me souvenir que lui aussi un jour il a été assez petit pour porter ça.
(j’ai laissé dans leur cartons les 2 pyjamas en taille “naissance”, Malo justement n’a jamais pu rentrer dedans, et pareil pour le “1 mois”, ça vaut pas trop la peine vu le gabarit annoncé de la petite cerise, qui devrait atteindre les 4 kilos. Ça sera toujours un kilo de moins que son frère, hein, c’est déjà pas mal…)
Et puis les visites chez l’homéopathe-kinésiologue, l’accupuncteur, la “préparation à l’accouchement” chez les sages-femmes, le rendez-vous avec l’équipe de l’hôpital où je dois accoucher… toutes ces occasions de me recentrer sur ce ventre et ce qu’il contient, et surtout sur la naissance, en laquelle je place tous mes espoirs, et aussi toutes mes craintes…
(PS : c’est la SMAR en ce moment, ça tombe bien…)